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GILDAS

27 décembre 2017 - 17:40

Et oui, même les légendes vieillissent !!! C'est ainsi que notre ami Gildas dont le prénom signifie « mangeur de pot au feu » en tibétain, connu également sous le nom de « Dada », « Faladadasse » ou encore d' « Équarrisseur du rectangle vert », a entamé le 26 décembre une nouvelle décennie de sa vie si riche, si remplie....50 ans d'exploits en tout genre sur lesquels je vous propose de revenir, dans une sorte d'hommage de son vivant à celui qui m'a tant apporté (ainsi qu'à tant d'autres) depuis maintenant plus de 30 ans. Il y aurait de quoi écrire un livre. Je me contenterai donc du « Gildas footballeur » et il y a déjà beaucoup à dire.

 

Le petit Gildas voit le jour le mardi 26 décembre 1967, 3 jours après Carla Bruni, ce qui explique une certaine ressemblance plus vocale que physique, et 11 mois et 1 jour après David Ginola à qui aurait Gildas aurait tant aimé ressembler sur le terrain, ce qui, il faut l'avouer, n'a jamais été le cas. Quant à la ressemblance physique, je m'interdis d'en parler. Il faudrait voir l'ancien ailier du PSG sans cheveux et sans bronzage pour émettre un jugement un tant soit peu objectif. Dès ses premiers jours, le petit Gildas se révèle être un gros mangeur, ce qui lui donne rapidement l'allure d'un Jean-Pierre Garuet en culotte courte. Je laisse le temps à certains d'entre vous d'aller voir de qui il s'agit sur la toile. Ne vous contentez pas du visage, cherchez une image de l'individu de la tête aux pieds, c'est plus parlant. C'est bon, je peux continuer ? C'est donc naturellement que ses parents, également sans doute influencés par le grand chelem du XV tricolore l'année de naissance de leur fils aîné, proposent à notre ami Gildas de faire du rugby, son père ayant sans doute aussi remarqué une certaine gaucherie balle ronde au pied. Dada, un choco dans la main droite et un morceau de brioche couverte de trois étages de pâte à tartiner dans la gauche répond à cette proposition par une question : « Est-ce qu'on a le droit de tacler au rugby, p'pa ? ». La réponse négative d'Eugène fait pencher définitivement la balance. Le rugby a définitivement perdu un 1ère ligne prometteur pendant que le foot accueillait un.....un.....un....je ne trouve pas le mot. « Bourrin » est un peu dur pour un hommage, « technicien » rendrait ce récit trop surréaliste. Ah ça y est, j'ai trouvé ! Le foot accueillait donc un « joueur de devoir un peu rondouillard ». Dès les premiers entraînements, Gildas est systématiquement choisi en premier pour les matchs terminant la séance, en tirant là une énorme fierté. Mon amour de l'investigation m'a bien sûr poussé à rechercher des joueurs de cette époque afin d'essayer de comprendre les raisons de ce choix. J'en ai retrouvé deux qui ont accepté de témoigner mais de manière anonyme, ayant encore m'ont-ils dit, beaucoup de mal à oublier certains épisodes de cette époque. « Moi, la première fois que j'ai joué contre lui, j'ai perdu un doigt à la suite d'un de ses tacles» m'a ainsi confié Thierry Héda...... N'insistez pas, je ne donnerai pas la dernière lettre du nom de famille. Une promesse est une promesse. « Moi, si on m'a appelé Tarzan à l'époque, c'est parce que je sautais hyper haut pour éviter les tacles de Gildas et qu'il m'arrivait de grimper aux arbres pour me sentir en sécurité », ont été les seules paroles que j'ai pu obtenir du deuxième,Yannick Jagour......, au bord des larmes à l'évocation de cet épisode. N'insistez pas, je vous ai dit que ne donnerai pas la dernière lettre du nom de famille. Une promesse est une promesse, je croyais avoir été clair. C'est donc tout naturellement que Gildas s’autoproclame capitaine dès sa première année de pupilles, personne n'osant s'opposer de peur de représailles lors d'un jeu ou un match à l'entrainement suivant. Gildas avait la main sur ses camarades de jeu et en faisait quasiment ce qu'il voulait. Mes recherches approfondies, malgré une période de l'année plus propice aux confiseries qu'aux confidences, m'ont ainsi permis de découvrir certaines pratiques du héros du jour, comme celle de réclamer le goûter de chaque joueur le mercredi sous peine de tacle assassin (pléonasme pour notre ami Dada) à venir ou encore celle de partager de façon un peu curieuse de partager la bouteille de Pschitt orange du samedi puisque personne n'avait le droit de boire avant que Gildas n'ait plus soif et ait fait son rototo. Et déjà, à l'époque, notre ami avait une sacrée descente, les archives sont catégoriques de ce côté là.

Je fais ici une pause dans mon récit pour vous permettre de sécher vos yeux forcément humides à la lecture de ce texte si poignant, de cet hommage si puissant à notre Dada national. C'est bon ? Alors, je reprends.

Très rapidement, la réputation de Gildas dépasse les pancartes de Ruffiac et la peur se lit sur le visage des attaquants adverses. Beaucoup d'équipes choisissent d'ailleurs d'affronter Ruffiac sans attaquant, tactique qui leur permet de rentrer vaincus certes, mais au complet et sain et sauf dans leur bourgade. Pourtant, Gildas a mûri et n'est plus aussi boucher que dans ses premières années. Mais il est maladroit, très maladroit, si maladroit dans ses interventions. Ces maladresses sont certainement dues à une décision prise quelques années plus tôt, à savoir celle de jouer sans lunettes, malgré une vue si faible qu'en comparaison, Gilbert Montagné passerait pour un pilote de ligne. Il faut ainsi lui donner la main pour entrer sur le rectangle vert, mais comme par miracle, une fois qu'il s'y trouve, plus rien ne semble l'arrêter et il tacle à tout va, dans toutes les positions, du pied droit comme du gauche, le plus souvent les deux pieds simultanément et décollés bien sûr, de la tête s'il le faut. Alors évidemment, lorsqu'il n'y avait pas de barricades autour du terrain, je vous laisse imaginer le carnage parmi les spectateurs, Gildas ne différenciant pas un joueur en short d'un spectateur en blouson. Bon, plusieurs statistiques viennent contredire cette théorie selon laquelle Dada serait myope comme une taupe et ne verrait rien sur un terrain. Ainsi, si beaucoup de spectateurs ont goûté à l'odeur de ses crampons, il est intéressant de remarquer que jamais un spectateur de Ruffiac n'a subi une agression de notre tacleur cinquantenaire. Choisirait-il ses victimes ? Verrait-il mieux qu'il ne le laisse croire ? Une autre statistique corrobore ces hypothèses et elle est assez édifiante. Jugez plutôt ! Jamais un adversaire ayant marqué un but dans les 10 premières minutes n'a terminé un match autrement que sur des béquilles quand notre stoppeur national était sur le terrain, et ce quelque soit le poste occupé sur le terrain. Ceci tend à prouver que Gildas, tel un aigle royal, repérait parfaitement ses proies quelque soit la distance à laquelle se trouvaient celles-ci, et pour ce faire, disposait d'une vue tout à fait normale voire au-dessus de la moyenne. À ce jour, le mystère reste entier ce qui ajoute encore au côté légendaire, mystique de notre héros.

 

Après sa carrière en senior, Gildas a continué et continue encore occasionnellement à sévir,.... je veux dire à jouer avec les vétérans. Si, lors d'une marche dominicale matinale, vous passez près d'un terrain de foot et si vous entendez un « Bonbleu de bonbleu », approchez, n'ayez pas peur. Ce sera l'occasion pour vous de voir un jeune cinquantenaire qui vient de manquer une passe, ce qui ma foi est très courant le dimanche matin. Mais cela vous permettra surtout de voir de plus près, si vous ne le connaissez pas encore, une personne extraordinaire, au cœur énorme, à la gentillesse infinie et j'en passe.... Vous vous direz alors certainement que les personnes qui le côtoient régulièrement ont bien de la chance de le compter parmi leurs amis. Et vous aurez totalement raison.

BON ANNIVERSAIRE GILDAS !!!!!!!!

 

GF

(Merci pour la photo Coco)

Commentaires

Chris Lanoë 3 février 2018 21:45

Bon anniversaire Dada, moi je me souviendrai toujours de son pénalty tiré au dessus des buts (apparemment le ballon ne serait toujours pas retombé) lors d'un tournoi à Campénéac que nous avions finalement gagné..........!

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